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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 13:24
Le week-end prochain  : plus de renseignements : www.vesdun.fr.
 

Santé, biodiversité et respect du vivant,
notre planète est confrontée à des défis majeurs pour son avenir politique, économique, social et écologique.

Quelle responsabilité de l’homme sur la nature ?


 

Festi'Vert pose la question à :

Albert Jacquard, Dominique Belpomme, Jean-Pierre Willem, Christian Vélot, Gérard Kafadaroff, Patrick Nicolas,
Corinne Arnould, Jean-Patrick Costa ...

Ethique planétaire et mondialisations, santé et pollution chimique, le projet REACH, vaincre le cancer, les huiles essentielles, biodiversité, OGM, semences, épuisement de nos ressources, déforestation en Amazonie, effet de serre, .....

En compagnie de nos invités, des professionnels et associations de protection de l'environnement qui ont bien voulus répondre à notre invitation, nous vous proposons d'aborder certains aspects de ces défis au cours de la troisième édition de Festi'Vert. L'an dernier, au cours de cette manifestation, 3500 visiteurs ont eu le plaisir de de rencontrer les 120 exposants présents, de participer à des ateliers et de suivre de nombreuses conférences et animations.
Comme dans les autres éditions, afin de faire découvrir à un plus large public les différents intérêts de l’écologie, nous proposons, en parallèle à Festi'Vert, une fête des plantes et du jardin, dont le public déjà sensibilisé à la nature,  nous semble particulièrement à l’écoute de la protection de l’environnement.
Dans le cadre de nos causeries, d’autres intervenants s’exprimeront également sur différents thèmes environnementaux. Technique BRF, Biodiversité, Semences, Le petit Éolien, Habitat et matériaux écologiques, Bio-carburants, Toitures végétalisées, Énergies renouvelables ...

 

 

 

 

 


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Santé, biodiversité et respect du vivant,
notre planète est confrontée à des défis majeurs pour son avenir politique, économique, social et écologique.

Quelle responsabilité de l’homme sur la nature ?


 

Festi'Vert pose la question à :

Albert Jacquard, Dominique Belpomme, Jean-Pierre Willem, Christian Vélot, Gérard Kafadaroff, Patrick Nicolas,
Corinne Arnould, Jean-Patrick Costa ...

Ethique planétaire et mondialisations, santé et pollution chimique, le projet REACH, vaincre le cancer, les huiles essentielles, biodiversité, OGM, semences, épuisement de nos ressources, déforestation en Amazonie, effet de serre, .....

En compagnie de nos invités, des professionnels et associations de protection de l'environnement qui ont bien voulus répondre à notre invitation, nous vous proposons d'aborder certains aspects de ces défis au cours de la troisième édition de Festi'Vert. L'an dernier, au cours de cette manifestation, 3500 visiteurs ont eu le plaisir de de rencontrer les 120 exposants présents, de participer à des ateliers et de suivre de nombreuses conférences et animations.
Comme dans les autres éditions, afin de faire découvrir à un plus large public les différents intérêts de l’écologie, nous proposons, en parallèle à Festi'Vert, une fête des plantes et du jardin, dont le public déjà sensibilisé à la nature,  nous semble particulièrement à l’écoute de la protection de l’environnement.
Dans le cadre de nos causeries, d’autres intervenants s’exprimeront également sur différents thèmes environnementaux. Technique BRF, Biodiversité, Semences, Le petit Éolien, Habitat et matériaux écologiques, Bio-carburants, Toitures végétalisées, Énergies renouvelables ...

 

 

 

 

 


Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 19:12

Lu sur www.marianne.fr

Le coup double d’Hugo Chavez
Le 03/05/2007 à 0 h 00 - par Alex Margot-Duclot

Après avoir déclaré qu’il retirerait le Venezuela du FMI et de la Banque Mondiale, Hugo Chavez a fait occuper les champs pétroliers de l’Orénoque, en cours de nationalisation, censés renfermer la plus vaste réserve d’hydrocarbure mondiale. Chantre de l’antilibéralisme planétaire, il a proposé la création d’une « Banque du Sud » pour parer aux imperfections d’institutions internationales « ultralibérales » et « inefficaces ».

Hugo Chavez avance. Alors que les Etats-Unis, embourbés en Irak et tiraillés par l’opposition entre le Congrès et la Maison Blanche, semblent avoir abandonné le continent sud-américain, le président Vénézuélien peut placer ses pions. On savait la haine que le président vénézuélien vouait au FMI et à la Banque Mondiale, qualifiés lundi de « mécanismes de l’impérialisme », qui, lors du coup d’état avorté d’avril 2002, avaient prit faits et causes pour ses opposants. L’affaire Paul Wolfowitz, le président de la Banque Mondiale accusé de népotisme en faveur d’une employée de la Banque avec qui il avait une liaison, ont créé le climat idéal pour une critique plus large de l’institution.

Déjà détestés sur le continent sud-américain depuis la faillite spectaculaire de l’Argentine en décembre 1998, les institutions de Bretton Woods sont vivement contestées depuis plusieurs années. Joseph Stiglitz, conseiller économique de Bill Clinton, prix Nobel d’économie et ancien vice-président de la BM, en avait dénoncé les travers dans « La Grande Désillusion » : il accusait notamment l’institution de mettre en œuvre, dans des pays en développement choisis d’après la qualité de leurs relations avec les pays prêteurs – notamment les Etats-Unis –, des « recettes miracles » rigides et très libérales, sans tenir compte des spécificités locales, des pratiques politiques (corruption) et des habitudes culturelles.

En déclarant lundi vouloir se retirer de ces deux organisations, Chavez tente également de pousser ses partenaires sud-américains vers l’alternative vénézuélienne proposée mi-avril : la création d’une « Banque du Sud » pour concurrencer le FMI et la Banque mondiale, comme le COMECON avait été créé en janvier 1949 face à l’OECE, alors chargé de répartir les fonds du Plan Marshall. L’idée d’une banque mondiale alternative, déjà esquissée en Asie lors de la crise financière de 1998, fait donc son chemin en Amérique du Sud où tous les pays – à l’exception de l’Equateur – ont récemment remboursé leurs dettes internationales. Même si le FMI et la BM n’ont pas le monopole de l’aide au développement, la création d’une entité indépendante sud-américaine, hypothèse encore lointaine, serait un lourd revers pour ces organisations.

Le deuxième coup de Chavez fut l’occupation mardi, par l’armée et « le peuple », des installations pétrolières de l’Orénoque au sud-est du Venezuela. Occupation toute symbolique, car six des sept multinationales qui exploitent ces gisements (Total, BP, Statoil, Chevron Texaco, Exxon Mobil et Veba Oel) ont accepté cette semaine de céder la majorité des parts de leurs filiales vénézueliennes au consortium public PDVSA, signant la re-nationalisation « bolivarienne » – selon Chavez – des ressources pétrolières du pays. Même si le gouvernement reste flou sur les indemnisations payées en contrepartie, calculées en valeur comptable et non d’après la valeur du marché, il ne veut pourtant pas chasser ces entreprises dont l’expérience est jugée indispensable pour atteindre le seuil de production de 3,3 millions de barils par jour fixé par le gouvernement. Le brut de l’Orénoque est en effet extra-lourd, difficile à extraire et à raffiner. Mais l’essentiel est ailleurs : les champs de l’Orénoque sont susceptibles d’abriter la plus grosse réserve de pétrole au monde, devant les « champs géants » saoudiens. Une manne de 270 milliards de dollars qui pourrait en partie servir, selon Chavez, à financer une certaine banque internationale d’aide au développement…

Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /Avr /2007 12:09

Allons enfants !

Attention danger

SUR INLIBROVERITAS le site de littérature équitable !

Allons enfants !

http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre9678-page1.html#page

Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 12:00

de www.unisavecbove.org

 

Voilà c’est fait, nous avons le résultat de la manipulation par les médias et les sondeurs de cette élection 2007.

Le prétendu choc de 2002 a été jeté à la face des citoyens sans en analyser les causes réelles, la peur du 22 avril 2002 a été monté en épingle pour justifier le concept primitif et débile du vote utile ! il ne peut y avoir de vote utile seulement un vote citoyen....(pour voter utile la gauche vote au centre, l’extrême gauche vote socialiste, et l’extrême droite pour sarkozy) et l’on assiste a un glissement général à droite.

On nous a volé cette élection présidentielle, ce matin c’est la gueule de bois devant cette France bleu horizon, l’égoïsme de la petite classe moyenne qui rêve de s’embourgeoiser, la peur des autres, la folie sécuritaire ont eu raison de la vision solidaire de la société..quid des problème d’environnement, du nucléaire, des ogm de la solidarité avec le tiers monde...le futur est sombre, les citoyens français refuse de faire face à la réalité, le réveil sera difficile, nous tissons la corde pour nous pendre.

Segolene a parlé de Démocratie participative, mais en ce triste dimanche on a découvert un nouveau concept politique : LA DEMOCRATIE MANIPULATIVE (néologisme créé pour la circonstance).

Il faut réagir dans un premier temps pour faire barrage à Sarkozy et si par malheur il gagnait cette élection après l’insurrection électorale il faudra s’unir pour préparer une réelle alternative altermondialiste et antilibérale et créer l’insurrection citoyenne.

Roger Pitiot

Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 15:53
Vendredi 20 avril 2007

Communiqué de Yannis Youlountas, porte-parole et co-initiateur de la candidature collective de José Bové :

FAITES-VOUS PLAISIR, FAITES-NOUS RÊVER : VOTEZ ET FAITES VOTER BOVÉ !

Plus que jamais, les sondages auront joué les maîtres à penser et à décider d'une campagne électorale. Plus encore qu'en 1995, en 2002 et en 2005, ce dimanche soir d'élection révélera leur erreur et, par-la même, la mise en erreur de millions d'électeurs sous influence. Bien évidemment, une?candidature hors norme aura été particulièrement sous-évaluée : celle de l'irruption citoyenne dans la campagne, celle qui ne rentre pas dans les cases, celle qui propose une vision nouvelle de la politique. La candidature collective de José Bové.

C'est pourquoi je m'adresse ici à toutes celles et tous ceux qui hésitent encore : ne passez pas à côté de cette occasion historique ! Contrairement en ce que sous-entendent ses détracteurs, cette candidature n'est pas tournée vers le passé mais vers l'avenir. Elle ouvre la voie à une nouvelle façon de faire de la politique, par-delà les appareils politiques et les chapelles idéologiques, avec tout un arc de sensibilités décidé ensemble à changer la vie.

"Voter utile"? C'est voter pour construire et élaborer quelque chose de nouveau sans tomber dans le piège des menaces et des intimidations électorales.
"Donner un coup de pied dans la fourmilière"? C'est voter contre toutes les directions de partis qui ont collaboré à l'aménagement ou au déploiement d'une politique de destruction du Bien Commun, du lien social, de la dignité humaine et des conditions de vie des générations futures.
"S'abstenir sans abandonn er"? C'est ne concéder sa voix qu'au seul candidat qui n'en est pas un puisqu'il refuse le présidentialisme de notre constitution et qu'il n'a rien d'un politicien.

Sur ce dernier point, je dirais même plus :?il y a du Coluche dans Bové. Pour son humour et sa jovialité dans la vie. Son caractère bon vivant, drôle et bien trempé. Sa culture foisonnante et discrète. Sa générosité, son courage et sa détermination. C'est pourquoi réduire Bové au militant anti-McDo ou OGM est aussi faux que réduire Coluche à l'humoriste en salopette. Ce n'est pas un hasard si l'un et l'autre sont les coqueluches de la "sous-France". Cependant, il y a une différence importante quant à leur engagement politique car, contrairement à celui de Coluche en 1981, celui de Bové en 2007 s'inscrit dans un projet collectif durable. C'est pourquoi,?malgré les menaces et les tentatives de freins, José a persévéré. Bové ose, osons Bové !

Chaque élection offre ses surprises, bonnes ou mauvaises, en ne les révélant qu'au dernier moment. Faisons ensemble de la candidature collective de José Bové l'événement du premier tour. Si chacun de nous, qui sommes 40.000, diffusons cet appel à des dizaines de connaissances et d'ami-e-s (en le transformant, en le réécrivant à loisir) c'est rapidement en millions que se compteront les électeurs potentiels qui rencontreront ce message décisif et les liens vidéos qui le complètent. Ces prochaines heures seront celles du choix pour 30 à 40% de notre entourage.

Encore merci à vous tou-te-s pour ces quatre mois d'irruption citoyenne dans la campagne.

Fraternellement,

Yannis Youlountas, porte-parole et co-initiateur de la candidature collective de José Bové

Vidéos conseillées avant de voter :

http://www.dailymotion.com/video/x1rnjk_votez-cest-votez-pour-vos-convictio

Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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