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Lundi 2 avril 2007

Salut tout le monde !

La presse en parle déjà ! Notre meeting festif a bien marché , l'ambiance était bonne et beaucoup de personnes présentes sont intervenues dans le débat. Le concert était de très grande qualité notre trio héraultais a conquis  le public!

La cause est belle et la campagne doit être joyeuse même si les sujets abordés sont graves.

 

Voir article original : http://www.lanouvellerepuplique.fr      édition du 02 avril, départ du Cher

 

« Nous sommes tous des indiens du Chiapas »

 

 

Sans José Bové mais autour de ses idées, les « écolo alters » débattaient à Bessais, samedi soir.

 

 

C’est un meeting officiel et thématique dans la campagne de José Bové. Mais, bon, c’est sans José Bové et à Bessais le Fromental, un poste frontière entre Cher et Allier, autant dire le désert des Tartares. Patrick Tanet, cheville ouvrière de cette opération menée avec trois sous et deux bouts de ficelle, feint d’en rire pour l’instant.

 

            « C’est pas parce qu’on lutte qu’on doit faire la gueule », professe l’ex-universitaire « pacaiste » reconverti au maraîchage bio et berrichon. En arrière-plan, la paisible place du village se remplit  de pittoresques guimbardes artistiquement repeintes au pinceau. Coup d’œil aux plaques et aux propriétaires. C’est la ville qui vient ce soir à la campagne et c’est complètement dans le thème puisqu’il s’agit – on lit « une autre voix pour la ruralité », laquelle ne se porte pas bien. Depuis l’arrière cuisine de la salle polyvalente des effluves sympathiques de terrine ouvrent l’appétit, pas encore les débats. On transige, on questionne histoire de patienter.

 

            Bové, combien de régiments dans le Cher ? Le mégot du père Tanet gesticule et la main caleuse fait rouler comme un cornet de dés les cent trente et quelques signataires d’une pétition récente. Le noyau dur, la lisière d’une forêt, il l’assure car il y en a beaucoup d’autres derrière « la cause est juste », euphorise Patrick Tanet ; D’ailleurs le candidat moustachu, en dépit de tous ses excès, semble globalement sympa aux français. Astérix le Gaulois contre la nouvelle Rome ultra-libérale ? « Il y a de ça. Il faut des éveilleurs de conscience, José est l’un de ceux-là .Lorsque les gens,  à bout, lèvent la tête pour dire non, eh bien, ça marche à chaque fois. » Justement, il y a matière ce samedi soir offert tout entier aux « sans voix de nos campagnes. » Celles que l’on ne sollicite pas et qui ne s’expriment jamais. Des silhouettes en casquette, en fichus pressant le pas car la France rurale vieillit vertigineusement. De rares gosses tournants en booster sur les places de villages désertes, parce que la jeunesse grandissant au vert s’ennuie et désespère. « Il n’y a pas que dans les banlieues que l’horizon se rétrécit », commente sobrement Patrick Tanet.

 

           

 

            « Y’a pas que les banlieues »

 

 

            Chassez le naturel…L’ex-thésard en géographie sociale convoque des paquets de stats, des tableaux comparatifs et déprimants, des courbes neurasthéniques. La campagne française ? 80% du territoire national mais 35 000 emplois s’effaçant chaque année. Plus l’Etat qui se retire sur la pointe des pieds. La Poste baisse le rideau, les écoles ferment, les services publics et privés s’évaporent. Un militant préposé à Bourges décrit cette sape silencieuse. Claude, retraitée de l’enseignement, a vu la communale de Bessais sombrer  en dépit de multiples combats syndicaux. « Inverser le mouvement, il est encore temps… » Optimiste  par obstination, Patrick Tanet suggère l’aménagement de zones franches, sévèrement défiscalisées, comme dans les citées des grandes métropoles. Elles verraient se déployer des services de proximité et de petites activités agricoles soudant le corps social. Pas une révolution, non juste un rétablissement dressant barrage  à l’annexion engagée par les puissances financières de l’agroalimentaire. Car l’Hydre OGM, officiellement absente de Cher, apparaîtra tôt ou tard, craint le jardinier. Un voisin faucheur volontaire et disert tente une synthèse du touffu dossier. Sonner le tocsin ? Déterrer la hache de guerre plutôt. « Nous sommes tous des indiens du Chiapas. » José Bové le pense sûrement et Patrick Tanet l’a dit.

 

                                                                                                          D.D.

 

 

Par TANET Patrick - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Dimanche 1 avril 2007
Bloc-notes de Bernard Langlois (Politis - extrait)

 

 

ECOLOGIE

Hulot se désole : son pacte a fait long feu. Tout le monde l’a signé, tout le monde s’en fout. L’écologie en cale sèche ? Voynet s’égosille à clamer qu’elle seule l’incarne, sans parvenir à en convaincre même ses militants (qui la soupçonnent de s’être déjà « vendue » au PS pour un strapontin ministériel) ; elle espère que l’homme d’« Ushuaïa » viendra l’oindre d’une de ces huiles naturelles dont il fait commerce, histoire de bénéficier d’un peu de sa popularité. Pour le moment, le Nicolas écolo continue de survoler la campagne et ne paraît pas pressé de poser son hélico.

L’écologie politique, ne serait-ce pas plutôt Bové qui l’incarne ? Pas mal de militants verts en sont convaincus. Car, contrairement à ce que croit Voynet (cf. Politis n° 943), le référendum de 2005 sur le TCE continue de structurer la gauche. Qui peut croire à une politique écologique digne de ce nom dans un système soumis au Marché ? Le projet de traité constitutionnel européen figeait la France et l’Europe dans le néolibéralisme, ce pourquoi les écolos conséquents l’ont rejeté : ceux-là, aujourd’hui, sont engagés derrière José Bové.

Cinq candidats alternatifs, c’est quatre de trop, nous sommes bien d’accord. Justement, parce qu’il n’a pas pu se faire, l’accord. C’est regrettable, c’est comme ça, et on sait quels sont les principaux responsables de ce ratage. Tout ça continue de former une famille, genre Atrides, voyez ? Mais famille quand même. Alors Politis, qui est au coeur de cette famille déchirée, s’efforce d’en bien traiter tous les membres : le grand père communiste, les cousins trotskistes, etc. Moi, en électron libre, j’ai choisi Bové, ça n’engage que moi. Et je vous dis pourquoi : il est le seul qui a su rassembler derrière lui des communistes, des trotskistes, des anars, des alternatifs, sans compter des mômes des cités, des paysans rebelles et des tas de sans-parti, qui mouillent tous la chemise avec lui pour réussir une campagne qui décoiffe. Et puis c’est un type qui paie cash ses engagements militants et qui va peut-être finir la campagne en taule.

C’est sans doute pour ça qu’il dérange tout le monde, et que les médias dominants le boudent.

 
Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Vendredi 30 mars 2007

SAMEDI 31 MARS A PARTIR DE 18H30

 

MEETING FESTIF

 

Une autre voix pour la ruralité

 

 

-        CONFERENCE –DEBAT

 

axée sur le thème de la ruralité et de son avenir. Plusieurs interventions sont prévues : enjeux ruraux, services publics, ogm…avec les questions du public.

 

- CONCERT :

 

Les frères Maax

 

A partir de 20h30, concert du duo « les Frères Maax » qui interprèteront le grand récital de la chanson française (Brassens, Brel, Ferré, Ferrat et les autres…) ainsi que leurs compositions . Leur venue dans le Berry s’inscrit dans une longue carrière militante ou engagement et chansons sont indissociables sur les scènes d’ici et d’ailleurs.(www.freresmaax.net ).

 

 

Il y aura à manger et à boire

 

A Bessais le fromental

 

Salle polyvalente

 

Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Mercredi 28 mars 2007

 

A faire circuler sans modération !
 
 
Voici le texte du communiqué de la Société des Journalistes de France 3 :
 
Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?
 
Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?
 
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.
 
M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il est venu, le 18 mars dernier, participer à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.
 
A peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission « l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
 
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce « crime de lèse-Sarkozy »,  voici notre direction sur la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché  le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 mars 2007. « Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder ».
 
Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.
 
Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?
 
La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.
 
Non, monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.
 
A bon entendeur.
 
                    La Société des Journalistes de France 3. Le 23 mars 2007

 

Par TANET Patrick - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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Mardi 27 mars 2007

de www.unisavecbove.org

RAS-LE-BOL DE SUBIR !

RAS-LE-BOL DES POLITIQUES LIBERALES ! JE VOTE JOSE BOVE

Le vote pour José Bové :

C’est le seul vote pour construire une force de gauche antilibérale, unitaire, rassemblée enfin ! Oui une alternative est possible pour refuser un système fondé sur le profit. Le monde est en marche contre l’écrasement du plus grand nombre par une minorité possédante. Nous voulons une société qui fasse progresser les droits individuels et consolide les droits collectifs, les services publics, tous les biens communs ; qui combatte les nuisances, ne mette plus en péril la vie des humains, protège la planète et les espèces qui l’habitent.

C’est le vote qui fait entrer les colères dans les urnes. Le rassemblement pour agir dans toutes les mobilisations pour combattre et battre la droite, au premier comme au second tour, et dans toutes les luttes à venir. C’est le vote qui permet de battre la droite sans sombrer de nouveau dans une gauche plurielle dominée par le social libéralisme.

Notre volonté, ce n’est pas l’alternance, c’est une alternative.

AVEC NOUS, POUR VOUS, VOTEZ JOSE BOVE !

Les meetings continuent : une quinzaine dans la semaine avant le 31. De nouveau une quinzaine avant le 6 avril. Un million de tracts à envoyer en deux jours. Il est au retirage. Soutenons, développons la souscription !

Le soutien à la campagne est l’affaire de toutes et tous pendant les 25 jours qui restent.

Jacques Perreux, directeur de campagne

Par Jocelyne Marce - Publié dans : le.cher.uni.avec.bove
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